Dîtes aux loups que je suis chez moi de Carol Rifka Brunt

Dîtes aux loups que je suis chez moi

J’ai lu Dîtes aux loups que je suis chez moi de Carol Rifka Brunt. Un roman contemporain sélectionné pour le prix littéraire des chroniqueurs web dans la catégorie livre de poche. Depuis que je l’ai vu classé dans le top 2015 de PrettyBooks j’avais très envie de le découvrir.

Dîtes aux loups que je suis chez moi

Dîtes aux loups que je suis chez moi

Titre: Dites aux loups que je suis chez moi
Titre original: Tell the Wolves I’m Home
Auteur: Carol Rifka Brunt
Date de publication en poche: 2 juin 2016
Edition: 10/18
Genre: Littérature américaine
Nombre de page: 504

Résumé éditeur: 1987, une banlieue new-yorkaise. Écrasée par une soeur aînée histrionique et des parents absents, June rêve d’art et de son oncle Finn, un peintre new-yorkais reconnu. Quand il meurt du sida, inconsolable, l’adolescente se lie d’amitié avec un homme étrange, Toby, qui se présente comme « l’ami » de Finn. Confrontée au deuil, à la réalité d’une maladie encore honteuse et au malaise de sa famille, June bascule dans le monde des adultes et son hypocrisie.

 

Dîtes aux loups que je suis chez moi

j'ai apprécié ma lecture enviedelecture

 

J’ai apprécié cette lecture. C’est le premier livre que j’ai lu et qui traite des circonstances de l’apparition du virus du SIDA. J’ai trouvé très intéressant d’aborder ce sujet qui reste rare dans la littérature. Nous sommes à la fin des années 80 aux Etats-Unis, Finn un célèbre artiste peintre de New York meurt d’une maladie encore inconnue et très taboue à l’époque, le SIDA. C’est à travers June, une adolescente de 14 ans que nous allons suivre les événements. De toute la famille, c’est June qui a le plus du mal à faire son deuil. C’est encore profondément attristée que la jeune fille reçoit une mystérieuse lettre. Elle ne le sait pas encore mais, cela marquera le début d’une belle histoire d’amitié entre elle et Toby. Contrairement à ses parents et à sa soeur Greta avec laquelle elle vit une relation très conflictuelle, June ira au-delà de la peur mais surtout des préjugés. Une histoire triste, émouvante avec un message de tolérance. J’ai aimé lire ce roman mais, hélas à certains moments j’en avais un peu marre, c’était long, long, très long, dommage. La fin est chargée en émotion, le moment le plus intense de ma lecture.

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